14 juin 2009

Mon nouveau livre

Les éditions ALPHEE viennent de publier un livre auquel je suis particulièrement attaché parce qu’il concrétise mon intérêt, mes recherches et mes réflexions à propos d’un sujet qui retient l’attention de tous ceux qui s’interrogent sur les mystères de l’Histoire.

  

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Les Templiers sont au cœur des énigmes qui ont occupé la première place pendant deux siècles en France, en Orient et dans une grande partie de l’Europe.

Ils ont fait naître des questions qui méritent soit des réponses, soit des hypothèses.

- Comment un Ordre de moines, qui étaient aussi des soldats est-il parvenu au XIIe et XIIIe siècle à établir son pouvoir au-dessus des papes et des rois ?

- Qui fut l’inspirateur et l’organisateur de cette extraordinaire puissance politique, économique, et religieuse ? 

- Quels furent leurs moyens, en France, en Orient et ailleurs pour parvenir à cette réalisation ?

- Des faits historiques tendent à révéler les découvertes scientifiques, techniques et militaires des Templiers. Comment parvinrent-ils à les utiliser et à les préserver ?

-  Qu’est devenue leur fabuleuse richesse qui a fait naître des hypothèses et des recherches de trésors cachés et pas encore découverts ?

- Qui fut à l’origine des perfides accusations et du procès adroitement manipulé qui visaient à les détruire ?

- Pourquoi, après avoir connu la richesse et la gloire, subirent-ils sans se défendre les tragiques conséquences des jalousies et des intrigues qui les conduisirent aux bûchers en France, tandis que dans d’autres pays ils se fondirent dans des organisations qui préservèrent leur héritage ?

- Qui détient et conserve en le protégeant cet extraordinaire héritage ?

02 février 2009

Et la banquise continue de fondre

Tous les scientifiques s’inquiètent de l’accélération d’une disparition dont les conséquences sont imprévisibles.

Pour nous rassurer certains font remarquer que dans des temps assez lointains le Groenland était verdoyant.

Gageons qu’il ne va pas tarder à l’être à nouveau.

Si certains scientifiques s’inquiètent, d’autres, plus proches de la civilisation industrielle, s’en réjouissent. Plus vite la banquise sera supprimée et plus vite ils auront accès aux riches gisements qu’elle empêchait d’atteindre.

Déjà des pays voisins ont planté leur drapeau sous les glaces pour affirmer leurs droits sur ces territoires à exploiter. Evidemment des désaccords apparaissent ; et ce n’est qu’un début. La situation ne peut qu’empirer et des conflits armés ont été déclenchés pour beaucoup moins.

Il va avoir bon dos « le réchauffement » dans les années à venir quand ces futurs belligérants accorderont leurs efforts pour que la banquise fonde au plus vite… et ils en ont les moyens !

Alors on nous accusera encore d’en être les responsables par l’utilisation de ce qui représente un relatif confort de vie : chauffage, éclairage, déplacements, etc. On nous les remplacera par d’autres techniques que nous serons contraints d’acheter quels qu’en soient les prix.

Nous aurons peut-être l’impression d’avoir accompli un acte de civisme…

Mais d’autres, que nous ne connaissons pas, auront la certitude d’avoir réalisé de juteuses opérations…

26 janvier 2009

Tous responsables… et coupables

Nous sommes quelque peu infantilisés par des médias qui nous prodiguent leurs sages conseils. « Ne laissez pas les fenêtres ouvertes quand votre chauffage fonctionne – éteignez l’électricité dans la pièce que vous venez de quitter – n’accélérez pas dans les encombrements – Economisez l’énergie – etc. etc. » Avec en conclusion : « C’est bon pour la planète ! » 

Nous n’aurions pas trouvé sans leur aide ces raisons évidentes de réaliser des économies pour l’énergie… et pour notre portefeuille.

Mais il y a mieux encore. Nous sommes coupables quand nous utilisons notre voiture. Une ministre, et pas des moindres, nous a conseillé de laisser notre voiture au garage et d’aller travailler à vélo !  J’ai entendu cette déclaration faite à notre époque où, fort heureusement pour elle, le ridicule ne tue plus. J’ai vu les bulletins d’informations qui ont suivi en espérant voir tous les membres du gouvernement arriver à bicyclette au conseil des ministres. Je n’ai vu arriver que de grosses voitures polluantes avec, le plus souvent, une seule personne à l’intérieur. Tous ces gens dont nous dépendons seraient-ils indifférents aux conseils prodigués par l’un des personnages les plus importants de notre République ?

Nous culpabiliser, nous tous, vous et moi, peut être une diversion utile pour dédouaner les vrais coupables. Les industriels savent qu’ils polluent. Ils rendent complices involontaires tous ceux qui travaillent dans leurs usines et n’ont pas d’autre choix pour gagner leur vie. Les actionnaires, eux, n’ont certainement pas le sentiment d’être les vrais complices de ces pollutions ; puisqu’ils ne se salissent pas les mains… au sens propre, si j’ose dire.

Mais encore plus malins, les pollueurs commercialisent de nouveaux produits « plus sains pour la planète ». Et ces produits destinés à nous déculpabiliser, ils nous les vendent et parviennent même à nous imposer leur achat.

Ainsi nos bonnes vieilles ampoules électriques vont devoir être jetées pour être remplacées par des ampoules plus économiques. Elles coûteront beaucoup plus cher ; mais qu’importe puisqu’elles dureront plus longtemps… à moins qu’on trouve dans peu de temps d’autres ampoules encore plus économiques qui les remplaceront à leur tour. Mais déjà certains s’inquiètent quant à la nocivité possible de ces rayonnements lumineux dont l’énergie serait susceptible d’avoir à terme des conséquences sur la santé… Faites confiance à la science comme on vous a demandé de le faire pour les lignes à haute tension dont les effets, aux dernières nouvelles, ne tuent que les animaux ( !), comme on vous a demandé de le faire pour les téléphones portables dont on commence à constater les effets chez les enfants, comme on vous a demandé de le faire aussi pour les vacarmes de décibels qui sont responsables de bien des problèmes auditifs.

Les malheurs de milliers de gens font le bonheur de quelques uns ; et ce n’est pas fini…

19 janvier 2009

Les scientifiques s’interrogent ?

Pour étudier un réchauffement qui se manifeste parfois curieusement, les scientifiques ont décidé de ne plus utiliser ce mot trop précis. Ils préfèrent qualifier les phénomènes que nous vivons de « changement climatique ».

Et ils l’étudient ce changement. Ils seraient environ 2.500 à travers le monde qui s’accordent pour nous annoncer des catastrophes importantes.

Elles se manifesteraient par des sécheresses, des inondations, de grands froids, des canicules, auxquels pourraient s’ajouter des tremblements de terre des éruptions volcaniques et l’augmentation du niveau des mers. Certains envisagent même, non plus un réchauffement, mais l’entrée dans une nouvelle ère glaciaire !

Il y a toujours eu des variations climatiques, mais ce qui est inquiétant aujourd’hui, c’est la rapidité de ces changements. Des carottages dans les glaces des banquises ont permis d’étudier les climats jusqu’à 8000.000 ans avant notre époque. L’inhabituelle accélération des changements a été constatée ; et c’est ce qui est inquiétant.

Les activités humaines sont-elles les seules responsables ?  Elles accélèrent le mouvement et leur influence s’ajoute à celles des océans, des nuages aux courses modifiées, et au soleil. Soleil et nuages en rapport avec la masse d’eau qui recouvre la terre ont une influence sur les climats.

Mais de plus, ce soleil a des activités mal connues dont on ne mesure pas les influences sur notre planète. Les vents solaires, les taches, les éruptions ; nous ne savons pas ce que ces phénomènes nous préparent…

Alors faute de savoir, on désigne des coupables. Ces coupables qui risquent de nous détruire, qui sont-ils ?